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Pullip Art
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elize
21 août 2012

L'écossais dans tous ses états!

     Dans environ un mois, nous décollerons en amoureux direction le pays de Lucy, Arwen et Elize : le Royaume-Uni.

A cette occasion, j'ai décidé, toujours avec l'aide de ma mère, de finir ce que j'avais commencé et d'habiller tous mes pensionnaires en écossais, vu qu'ils seront tous du voyage! J'espère, une fois sur place, pouvoir faire une belle photo de groupe.

Enfin, en attendant, voici les dernières petites créations :

 Pour Elize, l'écossais, c'est élégant!

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Pour Lilith, l'écossais, c'est rock!

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Et pour Demian, l'écossais, ça reste une histoire d'hommes!

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Il ne nous reste plus qu'à habiller Cherry et Serah, les tenues des Littles sont presque finies. Quant à Arwen, une tenue est aussi prévue pour elle même si l'écossais n'est pas vraiment un motif elfique (j'ai eu beaucoup de mal à trouver un modèle pour elle d'ailleurs). J'espère juste que ma mère aura le temps de la faire avant notre départ!

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15 juin 2012

La véritable histoire d'Elize Goldenhive

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     Le Comte et la Comtesse Goldenhive était l’image même de la réussite. Couple très harmonieux, pourtant marié très jeune par leurs familles respectives, William et Susan s’étaient très vite plus. Ambitieux et visionnaire, le comte investit dans l’exploitation d’une mine de charbon dans le Yorkshire. Unique actionnaire et propriétaire, son ascension financière impressionnante devint une référence dans le milieu de la noblesse de York.

 En 1862, vint au monde leur premier enfant, une petite fille du nom d’Elize. Le couple Goldenhive était au comble du bonheur. Malheureusement, l’accouchement avait terriblement affaibli la Comtesse, qui ne sortit qu’épisodiquement de la propriété par la suite. Afin d’offrir à sa femme quelques heures de calme et de repos, le Comte prit donc l’habitude d’emmener la petite partout avec lui, au plus grand bonheur de cette dernière qui adorait son père. Elize débordait d’énergie, était curieuse de tout et très sociable. Tout le monde l’adorait et elle en profitait. D’ailleurs, extrêmement obstinée, elle acceptait très mal le refus et son père en était le premier responsable, rien n’était trop beau pour sa petite princesse !
Sept ans après sa naissance, et ce malgré l’état de santé de la Comtesse, une nouvelle petite fille vint au monde dans la maison Goldenhive, Beth. Beth était tout le contraire de sa sœur. De constitution plus fragile, elle ne sortait que rarement et était très proche de sa mère. Alors qu’Elize avait toujours soif d’aventure et de voyages, Beth aimait rester au calme à jouer à la poupée ou à feuilleter un livre d’images auprès de la Comtesse. Mais malgré leur différences, Elize et Beth s’adoraient. A l’heure du thé, Elize adorait raconter des histoires à sa petite sœur, des contes merveilleux, des histoires de chevaliers,… et les rendait le plus vivant possible! Elle avait un vrai sens de la comédie. De son côté, Beth l’écoutait avec la plus grande attention possible, elle admirait sa sœur sous l’œil amusé de la Comtesse et du Comte quand son travail lui permettait de profiter de ce moment.
Les jours s’écoulaient paisiblement dans la grande propriété de York…
 
 Elize atteint l’âge de dix ans et promettait déjà d’être une belle jeune fille au caractère bien trempé, pour qui les usages et protocoles n’étaient absolument pas une priorité. Elle préférait de loin se promener, tantôt à pied tantôt à cheval dans les bois longeant la propriété. Le Comte lui avait appris très jeune à monter et elle était déjà une cavalière aguerrie. D’ailleurs, dès qu’il en avait le temps, ils partaient tous les deux pour de longues promenades.
Par une belle journée d’automne, le Comte et sa fille partirent donc pour une de leur excursion afin de profiter des couleurs rougeoyantes de la forêt. Ils allaient discutant, Elize adorait que son père lui parle de ses voyages d’affaires. Plus tard, elle aussi voyagerait à travers le pays, se disait-elle…
C’est alors que tout alla très vite. Le cerf surgit, puis la meute de chiens,… le cheval rua et le Comte fut désarçonné. Les chasses à courre étaient pourtant interdites dans cette partie de la forêt… Elize sauta de son cheval et accourut auprès de son père inconscient. Du sang coulait au niveau de sa tempe. Elle eut beau l’appeler, crier, pleurer toutes les larmes de son corps, plus jamais le Comte Goldenhive n’ouvrit les yeux,…
Elize en fut inconsolable et elle, d’habitude une enfant si ouverte et enjouée, se referma sur elle-même et ne quitta plus sa chambre. La santé de la Comtesse empira encore et seule la présence de ses filles lui apportait du réconfort, notamment celle de Beth qui, du haut de ses trois ans, ne comprenait pas tout à fait ce qu’il se passait et avait besoin d’elle.
 
 Au bout de quelques temps, la famille Goldenhive s’inquiéta de ne plus les voir sortir de la maison, repliées sur elles-mêmes. Les affaires du Comte était toujours aussi fleurissantes, mais ne plus voir âme qui vive sortir du domaine commençait à faire « parler » les clients. Le Comte était très respecté et avait toujours eu le sens du contact et, pour les clients, se retrouver sans interlocuteurs, représentant la famille Goldenhive, commençait à les inquiéter. Aussi petit à petit, la famille en visite chez la Comtesse commença à mentionner un éventuel « remariage ». Évidemment, l’idée fut très mal reçue par Susan qui refusa catégoriquement. Mais au bout de quelques mois, devant les arguments de la famille, « devant sa santé de plus en plus fragile », « craignant pour trois femmes seules » ou encore, « devant le risque de perdre la compagnie que William avait créé, dans lequel il avait tout investit », elle se résigna.
En 1874, deux après la mort du Comte, elle épousa Ulrich Carlisle, le bras droit de William. L’homme le plus « qualifié » pour gérer les intérêts de la famille Goldenhive. Les noces furent très simples et sans grande joie, un mariage aux airs de contrat d’affaire. Les clients purent à nouveau mettre un visage sur la compagnie, Ulrich s’occupait de toutes les affaires de la famille, cette dernière était rassurée et fière d’avoir choisi un tel homme. La Comtesse n’avait plus à supporter leurs allers et venues, leurs critiques incessantes quant à son deuil persistant. En effet, elle avait été claire à ce sujet, le mariage ne devait servir qu’à préserver la compagnie de son mari, il était hors de question que quiconque remplace William. Ulrich fut d’ailleurs tout à fait compréhensif vis-à-vis de ce point et finalement, après le mariage, la vie de Susan et de ses filles ne changea guère.
Ulrich était toujours très occupé avec les affaires de la compagnie, toujours en déplacement, rarement à la maison. La Comtesse continuait de prendre soin de ses filles et de leur éducation. Elize s’était rapproché d’elle et de la petite Beth, se soutenant mutuellement dans leur chagrin. Elles n’avaient besoin rien, ni de personne d’autres...
La vie n’était pas si désagréable au vu des circonstances. Elize n’avait bien entendu jamais approuvé le remariage de sa mère mais elle s’en était accommodée sachant que cette dernière n’avait pas eu le choix. Et puis, Ulrich, n’était pas désagréable, peu présent, il s’imposait peu. Seule la compagnie l’importait et il ne faisait d’ailleurs même pas semblant de s’intéresser à autre chose, ce que la jeune fille appréciait.
Seul le mois d’août changeait des habitudes installées. En effet, Ulrich avait proposé que chaque été, il serait agréable de se retrouver dans la propriété de campagne de sa famille, dans le Kent. Devant le peu de requêtes de ce dernier, la Comtesse accepta sans discuter. La maison était très agréable, située sur la côte, bercée par le bruit du vent dans les arbres. Elize aimait se promener le long de plage le matin. L’après-midi, elle allait voir les chevaux galoper dans un pré, non loin de la propriété. Elle n’avait plus jamais monté depuis le décès de son père mais elle n’avait jamais cessé de les admirer. Elle se lia alors d’amitié avec Peter, de trois ans son ainé, qui travaillait aux écuries. C’était un garçon très enjoué et très bavard, ce qui contrastait avec Elize qui restait souvent les yeux dans le vague en l’écoutant. Néanmoins, c’était son premier ami depuis longtemps, le seul. Ils aimaient marcher le long du pré en admirant les poulains. Peter parlait de son travail qu’il adorait, elle l’écoutait et cela leur suffisait pour passer de très bons après-midis.
Le mois d’août fila à toute vitesse, et tout le monde apprécia ces petites vacances. Néanmoins, Susan, Elize et Beth étaient heureuses de retourner à York, c’était chez elles. Et la routine reprit son cours. Elize correspondait avec Peter et ils restèrent en contact toute l’année durant. Elle attendait ses lettres avec impatience. Et recommença peu à peu à s’ouvrir au monde, à la plus grande joie de sa mère.
 
 La deuxième année, Elize se surprit à attendre le mois d’août et le séjour dans le Kent avec impatience. Elle avait quatorze ans.
Le trajet lui paraissait durer une éternité mais finalement ils arrivèrent. Ulrich s’éclipsa très vite comme à son habitude, Susan fit le tour de la maison accompagnée de Wendy, la femme de ménage de la famille d’Ulrich et de la petite Beth. Elize prit à peine le temps de monter ses affaires dans sa chambre qu’elle partit jusqu’aux écuries où Peter l’attendait, suite à l’annonce de son arrivée dans ses lettres. Le temps promettait de belles journées, l’été de merveilleux souvenirs…
Le mois d’août allait tranquillement. Un soir pourtant, Elize rentra un peu en retard pour l’heure du thé, moment privilégié pour la famille où tous se retrouvaient pour bavarder. Peter, pour la énième fois depuis le début des vacances, avait essayé de la convaincre de monter à nouveau l’un des chevaux des écuries…
En arrivant dans le petit salon, elle ressentit quelque chose d’étrange. Sa mère et sa sœur étaient là, assises, immobiles, les yeux fermés, comme endormies. On aurait dit deux poupées… Ulrich n’était pas encore rentré. Elize s’approcha de sa mère en l’appelant doucement mais il n’y eu aucune réaction. Elle aperçut alors la tasse de thé renversée au pied de sa mère. Elle agrippa alors sa mère par les épaules et la secoua en criant, toujours rien. Paniquée elle accourut vers sa sœur. Malheureusement, la petite, elle aussi, semblait sans vie. C’est alors que, penchait sur le corps de la petite Beth, elle sentit un violent coup sur le haut de la tête. Elle ne vit pas d’où le coup avait pu venir, elle se sentit juste sombrer. Néanmoins, elle entendit une voix qui semblait lointaine au fur et à mesure qu’elle perdait conscience. La voix d’Ulrich… Elle ne put comprendre ses mots et sombra.
La chaleur, le feu, la suffocation… Peter, sa voix, « Tiens bon ! »
 
 Quand Elize ouvrit à nouveau les yeux, seuls des sortes de flash s’imposaient à elle. Elle regarda tout autour d’elle. Elle était dans une petite chambre qu’elle ne connaissait pas. Elle essaya de se lever mais se sentit trop faible pour faire le moindre mouvement. Elle reposa la tête lourde sur l’oreiller et s’endormit à nouveau. Une voix, Peter,… Elle ouvrit à nouveau les yeux. Le jeune homme était assis près d’elle et la regardait avec inquiétude…
La première pensée d’Elize furent pour sa mère et Beth. Le regard de Peter se voilât d’une profonde tristesse mêlée de pitié…
Trois jours plus tôt, alors qu’il rentrait chez lui, il vit de la fumée s’élever du manoir Carlisle et accourut. Quand il fut arrivé sur les lieux, il eut juste eu le temps de voir un homme s’enfuir. Sans réfléchir, il s’était élancé dans le brasier en quête de son amie et l’avait trouvée dans le petit salon à côté des corps de sa mère et de sa sœur. A peine avait-il eu le temps de la mettre en sécurité que le seul accès s’effondra derrière lui, interdisant tout secours. Il porta alors Elize jusqu’à chez lui et la soigna du mieux qu’il put…
« Et Ulrich, demanda la jeune fille?
- A priori, il est arrivé plus tard, une affaire urgente à régler en ville…
- Je vois. » murmura la jeune fille, les yeux perdus dans le vague.
Peter la fixait, comme déstabilisé par son manque de réaction. Il se demanda si elle avait bien compris… Peut-être était-elle en état de choc.
« Ce n’est pas tout, reprit-il en hésitant. Ulrich a déclaré que tu avais aussi péri dans l’incendie… »
Elize le regarda à son tour. Il continua, la tête baissée.
« J’allais leur dire, mais au dernier moment, j’ai pensé à l’homme que j’avais vu s’enfuir et… je sais pas… J’ai rebroussé chemin. »
Peter ne semblait pas comprendre son hésitation. La jeune fille le quitta des yeux et fixa alors dans le vide. Peter jura voir un léger sourire sur ses lèvres et l’entendit murmurer pensivement : « Elize Goldenhive est morte... Hm… C’est parfait. » Jamais il ne sut le sens de ces mots. Peu de temps plus tard, il quitta son emploi sans une explication et on ne le revit plus dans la région. Beaucoup mirent ce départ soudain sur le compte du chagrin d’avoir perdu son amie.
A York, pour tout le monde, Susan Goldenhive et ses deux filles avaient péri dans l’incendie de la maison des Carlisle dans le Kent. Ulrich revint effondré, jura à qui voulait l’entendre qu’il se sentait coupable de n’avoir pas pu les sauver, que jamais il ne pourrait se le pardonner…Oui, il semblait effondré, mais riche aussi. Il hérita de la totalité de la compagnie et la famille Goldenhive qui avait tant insistée pour que la Comtesse épouse cet homme parfait pour protéger les intérêts des Goldenhive ne pouvait plus rien y faire.
 
 
 Le temps passa. Ulrich gérait d’une main de fer la compagnie et menait la grande vie dans la résidence des Goldenhive, enchainant les soirées « mondaines » et les aventures sans lendemain. Nous étions bien loin de la belle époque des nobles Comte et Comtesse Goldenhive. Néanmoins tout semblait sourire à Ulrich!
Pourtant, un soir d’aout 1881, exactement cinq ans après le décès de sa femme et de ses deux filles, Ulrich Carlisle fut trouvé mort, peu de temps après l’heure du thé dans la propriété des Goldenhive…
L’enquête démontra que son thé contenait de l’arsenic à forte dose. Au moment d’interroger les personnels de la propriété, deux manquaient : le garçon d’écurie et sa jeune sœur qui travaillait en cuisine, tous deux âgés d’une vingtaine d’années. Ils avaient été engagés quelques mois plus tôt, n’avaient aucune famille connue. En réponse aux enquêteurs à leur sujet, on leur répondra juste que Peter était un garçon travailleur et enjoué, et sa sœur Betty d’une timidité extrême, sortant rarement des cuisines. On alla jusqu’à leur appartement en ville, un petit deux pièces sous une mansarde, un peu triste mais bien entretenu. On ne trouva aucune trace des deux jeunes gens. Ils avaient disparu…
Automne 1881, les journées sont encore belles dans le Kent… Deux jeunes garçons jouent dans ce qui semble être les vestiges d’une vieille et grande maison non loin de la côte. Des ruines, pour des enfants, forment toujours un superbe terrain de jeu, plein d’aventures et de découvertes... Hélas, ils ne s’attendaient pas à ce qu’ils découvrirent ce jour-là… Au milieu des ruines, le corps d’une jeune femme repose sans vie, assise, adossée contre le reste d’un mur noirci. Elle semblait apaisée, un léger sourire sur ses lèvres bleutées. Dans ses mains, elle tenait encore une tasse de thé…
 

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9 juin 2012

Elize, Comtesse rebelle

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14 mai 2012

Ravissante cavalière

     Voici une nouvelle tenue pour mon Elize, une tenue de cavalière cette fois, toujours confectionnée par ma mère (quand je vous dis qu'elle est motivée!).

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La voici en compagnie d'Eowin, une pouliche que j'ai trouvée lors du marché du jouet à Madrid :

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Et avec le petit Strider, trouvé par ma mère mais un peu petit pour une Pullip (nous voulions vraiment trouver un cheval pour aller avec ma jolie cavalière) :

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8 mai 2012

Remontons le temps...

     Voici une tenue qui a donnée un peu de fils à retordre à ma mère mais dont elle est très fière. Elle a rarement confectionné quelque chose d'aussi complexe à cette échelle.

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Elle a même pensé à créer une petite aumônière assortie :

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Et voici une petite variante steampunk pour ma petite Lucy :

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12 avril 2012

Mademoiselle Elize Goldenhive

     Elize a enfin reçu son obitsu et peut porter à son tour fièrement (et très élégament) la robe victorienne confectionnée par Trisquette.

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9 avril 2012

Blanche Elize

Petite séance d'Elize dans l'outfit de la Dal Milch (avec les bottes de la Pullip Ala).

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28 mars 2012

La nouvelle coiffure d'Elize

     La wig de ma Pullip Seila est enfin arrivée! C'est une Monique Gold Mallory et j'en suis très contente. Elle est très douce et très épaisse, comme vous pouvez le voir.

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J'en ai aussi profité pour lui foncer ses yeux stock en glissant une pastille de papier colorée sous les eyechips. Ils paraissaient beaucoup trop clairs à mon goût quand ils étaient au soleil ou sous une lumière directe.

Il ne me reste plus qu'à attendre son obitsu déjà commandé!

15 mars 2012

Elize

Pullip Seila, sortie en février 2012

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DESCRIPTION

Prénom : Elize.

Nom : Goldenhive.

Née le : 12 mars 1862 (†1881).
Age : 19 ans.

Caractère : Réservée, obstinée, réfléchie, mélancolique.

Caractéristiques : Elize est une âme errante condamnée à rester sur Terre. Elle est invisible aux yeux de tous et rares sont ceux qui peuvent sentir sa présence. Seule Cherry a la faculté de la voir et de pouvoir converser avec elle. Elize a néanmoins la capacité de pouvoir agir sur la plupart des objets qui sont à sa portée mais cela peut demander une grande concentration et l'épuiser énormément.

 

GOUTS

Aime : Lire, la musique, les longues promenades à cheval (enfin, de son vivant).

Fleur : Lys.

Arbre : Chêne.
Nourriture préférée : /.
Boisson préférée : /.

 

HISTOIRE

     A la fin du 19ème  siècle, suite à plusieurs drames familiaux, Elize, fille du Comte et de la Comtesse Goldenhive, mit fin à ses jours, elle avait 19 ans.

Dès le début de sa nouvelle « vie », elle découvrit l’existence de ces êtres qui vont et viennent, ignorés des vivants, à la rencontre des défunts et les emmènent. Où? Elle l’ignore. Elle a bien essayé d’aller à leur rencontre plusieurs fois mais elle avait toujours été ignorée. Aucun d’entre eux n’est jamais venu pour elle…

Elize chercha alors des réponses. Elle apprit qu’en se concentrant un peu elle pouvait agir sur les objets, ce fut très utile, elle passa alors les décennies qui suivirent son décès à lire tout ce qu’elle pouvait trouver sur le sujet, la vie après la mort…Elle ne trouva pas grand-chose sur ceux qu’elle appelait les « guides », ou « anges de la mort » comme ils sont souvent nommés dans la littérature, néanmoins certains écrits étaient très clairs : mettre fin à ses jours est un acte grave et impardonnable, un affront, que cela soit contre la nature, la vie ou Dieu, peu importe, le résultat est le même. Tous étaient d’accord pour dire que cela vous interdisait l’accès à la prochaine « étape », quelle qu’elle soit.

Elize n’a jamais cru au Paradis ou à ce genre de chose religieuse, du moins, elle ne s’y est jamais intéressée, néanmoins il lui sembla évident que son ultime geste interdisait à ces guides de la Mort de l’emmener avec eux, là où semblent aller toutes les âmes…

Avec le temps, elle en prit donc son parti et retourna auprès de ce qui restait des siens, dans la maison où elle avait grandi. Elle observa sa famille à travers les années et les générations, errant à travers la propriété qui avait été la sienne. A vrai dire, leur vie lui importait peu, seuls les lieux comptaient pour elle, les lieux et ses souvenirs.

Il y avait en particulier un objet qu’elle chérissait plus que tout. C’était un petit lapin ou bien peut-être un chat (cela n’était pas très défini) en bois. Elle avait dû un nombre de fois incalculable ruser pour le protéger, pour qu’il ne soit pas détruit ou jeter. Là encore, sa faculté à utiliser les objets sans être vue lui fut très utile, de même que ses lectures sur l’au-delà et les esprits désincarnés ou plus communément appelés « fantômes ». Finalement, toute la famille prit peur de cette petite chose maudite qui fut abandonnée dans un coin du grenier et dont plus personne ne s’occupa. Ce vieux jouet, depuis longtemps noirci, avait dû être blanc dans le temps. C’était la seule chose qu’Elize ait jamais confectionnée. Il faut dire que ce n’était vraiment pas son truc, les arts, elle préférait de loin galoper ou partir à l’aventure! Elle l’avait sculpté à partir d’une branche tombée du vieux chêne qui poussait dans la propriété des Goldenhive et sur lequel elle aimait grimper étant enfant. Elle avait appris à faire ce genre de choses en observant son père qui adorait s’adonnait à la sculpture sur bois à ses heures perdues. Néanmoins ce jouet fut la seule chose qu’elle n’ait jamais confectionnée… Elle y avait passé beaucoup de temps. Sur une patte était encore gravé tant bien que mal un prénom à peine visible désormais, « Beth ».

 

Pour les petits courageux qui souhaitent en savoir plus...

La véritable histoire d'Elize Goldenhive(1)

 

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(1)Edit du 27/28/2012 : Le spoiler qui contenait le texte ne fonctionnant plus j'ai crée un message dans la catégorie Genèse et autres histoires.

13 mars 2012

Une invitée inattendue..., partie 2

Partie 1

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     Plus tard dans la soirée, Cherry lisait tranquillement allongée dans le sofa, quand elle sentit une présence. Elle l’ignora, et continua de lire.

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« Vous pouvez me voir, n’est-ce pas? » La voix qui venait de l’interroger était féminine et douce, néanmoins elle continua sa lecture sans bouger d’un cil.

« Je sais que vous pouvez me voir, vous m’avez regardée tout à l’heure, nos regards se sont croisés. »

Toujours aucune réaction de la part de Cherry. La voix sembla déçue : « Peut-être ne pouvez-vous pas m’entendre… Ou peut-être ai-je tout simplement rêvé tout à l’heure… »

A ces mots, Cherry lâcha un soupir, ferma son  livre et se redressa…

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« Bien sûr que je vous entends aussi… » Elle leva les yeux vers la jeune femme debout devant elle. Elle était entièrement vêtue de noir, ses vêtements semblaient venir d’une autre époque, du XIXème siècle probablement. Une magnifique chevelure dorée couvrait ses épaules. Néanmoins le plus frappant chez elle était son regard, si intense, si triste…

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« Vous  semblez être la seule à pouvoir me voir ici, reprit la jeune femme en regardant autour d’elle.

- Oui, soupira encore Cherry en hochant les épaules, dîtes vous que ça fait partie de mes attributions…

- Êtes-vous comme ces personnes qui emmènent les défunts? »

A ces mots, Cherry fut tout d’abord surprise :

« Vous en avez croisé, demanda-t-elle?

- Quelques-uns, oui… répondit la jeune femme en baissant la tête, visiblement gênée.

- Je vois… » Murmura Cherry en baissant la tête pensivement. »

Toutes deux restèrent quelques instants en silence quand la jeune inconnue reprit.

« Ils ne m’emmèneront pas, n’est-ce pas ?

- En effet. » Répondit Cherry. Elle savait qu’il n’y avait qu’une seule raison pour une âme d’être ainsi ignorée par ses pairs, une seule raison qui pourrait l’empêcher d’accéder aux Terres Célestes…

« Je l’ai compris il y a déjà longtemps… » Reprit la jeune femme qui détourna les yeux, elle semblait perdue dans ses souvenirs. Cherry leva alors la tête vers la jeune femme et vit le pendentif qu’elle portait autour du cou, une croix. Elle soupira de nouveau.

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« Bien sûr que vous le savez…, murmura-t-elle comme pour elle-même. »

Elle baissa à nouveau la tête. Décidément, elle n’était vraiment pas à l’aise dans ce genre de situation… Les âmes errantes, les « rhandir » comme on les nomme,  sont pourtant rares, pourquoi fallait-il que Lucy achète probablement le seul objet « hanté » de tout le marché? Elle soupira à nouveau.

« Je suis donc condamnée à errer sur terre pour l’éternité, soupira à son tour la jeune femme.

- De suite…, souffla Cherry levant les yeux au ciel. Je vous en prie, ne sombrez donc pas dans le dramatique! »

La jeune femme fut surprise par sa réaction et resta interloquée.

Cherry continua :

« Vous vous êtes donnée la mort et vous pensiez vraiment qu’il n’y aurait pas de conséquence? Vous auriez dû mieux lire votre Bible! » Dit-elle ironiquement, en désignant le pendentif.

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La jeune femme porta la main à ce dernier et répondit :

« Je n’ai jamais lu la Bible. Je n’ai jamais vraiment été intéressée par les écritures religieuses, du moins jusqu’à ma mort… Je ne porte ce pendentif qu’en souvenir de mon père… »

Devant l’air triste de la jeune femme, Cherry se calma alors et reprit :

« C’est bien dommage… S’il y a bien un sujet où ces écrits mettent dans le mille, c’est bien celui-là! » Elle marqua une pause et invita son interlocutrice à s’asseoir sur un ton qu’elle voulait amical et demanda enfin :

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« Puis-je savoir ton nom?

- Elize.

- Bon. Eh bien Elize, dis-toi que rien n’est jamais pour l’éternité! Du moins en ce qui concerne les humains… Par ton geste, tu as enfreint les plus grandes lois de la nature et de ce monde, néanmoins, il y a toujours une chance de se racheter et d’être pardonnée. Tu connais le proverbe,  tant qu’il y a de la vie… » 

Devant l’air perplexe de la jeune femme, elle s’interrompit gênée… « Oui…, enfin tu m’as comprise… »

Elize garda un instant le silence, perdue dans ses pensées. Au bout d’un moment, elle releva la tête et lâcha d’un ton déterminé.

« Que dois-je faire? »

Cherry prit alors une profonde inspiration et sourit.

« Eh bien, j’imagine qu’effectivement retrouver l’espoir serait un bon début! »

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FIN.

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