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Mes petites puces – Photo de groupe

12 novembre 2017

La Princesse, partie 1

     Me revoilà avec un nouveau conte dans la lignée de "Blencathra" (parties 1, 2 et 3).

Celui-ci raconte l'histoire de Serah lors de son arrivée sur Terre suite à la destruction de son royaume et la disparition de ses parents. A cette époque, elle n'avait pas encore choisi le nom que nous lui connaissons. Elle était encore "La Princesse", perdue seule dans un nouveau monde.

Pour celui-ci également, j'ai utilisé un conte connu comme base, avant de laisser aller l'histoire sur son propre chemin... J'espère que ça vous plaira.

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     Il y a très longtemps, au cœur d’une forêt profonde, s’élevait une haute tour en pierres sombres. La tour ne possédait qu’une porte à sa base, ainsi qu’une seule et unique fenêtre en forme d’ogive à son sommet.

C’est là qu’avait trouvé refuge une jeune princesse.

Errant seule sur Terre après la destruction de son royaume au cours d’une effroyable bataille, elle avait cherché un endroit isolé, loin des hommes, pour se reposer.

Serah - Pullip Tomoe Mami

C’est ainsi qu’elle avait trouvé cette tour alors qu’elle fuyait les bruits de la nuit.

Elle eut quelques difficultés à ouvrir la porte dont les gonds étaient rouillés par le temps. Néanmoins, une fois à l’intérieur, elle n’hésita pas à la refermer solidement. Elle ne voulait pas être dérangée.

La tour était vide et froide. A tâtons, elle longea la paroi circulaire, non sans un certain dégoût. Elle ne tarda pas à trouver un escalier en colimaçon. Elle monta prudemment les marches une à une. Le bois craquait sous ses pieds mais ne céda pas.

Enfin, sa main toucha le plafond. Une trappe lui bouchait le passage. Elle n’eut aucun mal à trouver la poignée ronde en fer et poussa de toutes ses forces.

Elle se retrouva alors au sommet de la tour. La lune éclairait la pièce par la fenêtre qui était bien plus grande que ce qu’elle ne paraissait depuis l’extérieur. La jeune fille aurait pu tenir aisément debout dans l’encadrement sans être à l’étroit.

A sa grande surprise, elle y trouva du mobilier. Quelqu’un avait dû vivre ici, il y a longtemps. Tout était recouvert d’une épaisse couche de poussière.

Il y avait une cheminée dans laquelle s’élevait encore une broche où était pendue une vieille marmite.

Une lourde table en bois trônait au milieu de la pièce, accompagnée de deux chaises dont l’une avait été renversée.

Enfin, du côté opposé de la fenêtre se trouvait un petit lit en bois sculpté dont les couvertures miteuses tombaient en poussière. La princesse se dirigea lentement jusque-là. Elle était si fatiguée. Pourtant, elle prit la peine de redresser la chaise renversée sur son chemin. Elle arracha les vieilles couvertures du lit et les jeta sur le sol. Le matelas dessous lui sembla suffisamment propre. Elle s’allongea alors et jeta un dernier regard vers la Lune. Son regard sans expression jusque-là se fit alors si triste... Une larme coula sur sa joue. Elle ferma alors les yeux et s’endormit.

 

***

 

Tristan était le fils du chef d’un grand village qui bordait la forêt. C’était un bel homme, grand et fort, sûr de lui-même. Chasseur aguerri, il s’aventurait régulièrement au plus profond de la forêt, toujours en quête de nouvelles proies.

Après avoir traversé d’énormes buissons épineux à coups de hache, il se retrouva dans la clairière où s’élevait la tour sombre. Il n’avait jamais été si loin.

Il fit le tour du bâtiment jusqu’à se trouver devant la porte, en-dessous de la fenêtre. Une légèrement brise soufflait.

Quand il s’approcha de la porte, il sentit quelque chose de léger et de doux lui caresser le visage. Il porta la main sur sa joue. Elle s’emmêla dans ce qui paraissait être des fils d’or. Il les saisit délicatement et leva la tête. Les fils descendaient de la fenêtre et volaient dans la brise.

Tristan, plus curieux que jamais, essaya d’ouvrir la porte, en vain. Elle était bloquée de l’intérieur et sa force ne put la faire bouger. Il décida donc de revenir le lendemain, équipé d’une corde et d’un grappin.

Le jour suivant, et ce malgré son agilité, il dût s’y reprendre à plusieurs fois avant d’atteindre la fenêtre. Néanmoins, quand l’outil fut enfin solidement accroché, il put entreprendre l’ascension de la tour.

A de nombreuses reprises, il faillit tomber. Les fils dorés avaient la fâcheuse tendance à entraver ses mouvements. Mais Tristan n’était pas de ceux qui renoncent, et, au prix de nombreux efforts, il arriva enfin jusqu’à la fenêtre et put pénétrer dans la tour.

Le spectacle qui l’attendait alors était plus surprenant encore que ce qu’il avait imaginé.

En effet, le sol était recouvert de fils d’or. Il discerna du mobilier, mais il était à peine visible sous les vagues souples de fils pêle-mêle. Il fit un pas, descendant de l’encadrement de la fenêtre, son pied s’enfonça au milieu de la masse souple et dorée. Il le retint par prudence puis, ne sentant aucun danger, le posa. Les fils engloutirent sa jambe jusqu’au genou. Malgré tout, il posa l’autre pied et essaya d’avancer.

C’est à ce moment qu’il aperçut la jeune fille. Elle était endormie, sur un petit lit visiblement, il n’en voyait que le haut du montant en bois. Un instant, il l’a cru morte. Mais en s’approchant, il remarqua sa délicate poitrine se soulever au rythme de sa respiration.

Tristan resta un moment à l’observer. Sa peau blanche, ses joues roses, ses longs cils, ses lèvres pleines,… Il ne pouvait détourner son regard captivé.

Sa robe, d’une étoffe aux reflets argentés avait visiblement été confectionnée par les meilleurs artisans.

Le jeune homme sentit la tête lui tourner. La jeune femme était si belle. Puis, il se rappela les fils qui l’avaient conduit jusqu’ici. Il fit un tour sur lui-même, pour revenir sur la jeune fille. Il réalisa seulement alors que les fils d’or étaient en fait sa chevelure.

Il eut un mouvement de recul devant cette effrayante vérité. Cette jeune fille était-elle une sorcière ? Une puissance magicienne ? Il pensa quitter la tour au plus vite et faire comme s’il ne l’avait jamais trouvée mais très vite, il se reprit. Il se dit que pareille beauté ne pouvait être maléfique. Il se convainc qu’elle était plutôt victime d’un mauvais sort. Il s’approcha d’elle à nouveau, et s’agenouilla. Il se rappela les contes que lui racontait sa nourrice quand il était enfant. « La belle endormie se réveillait après un doux baiser. »

« Peut-être qu’elle aussi… » se dit-il. C’est alors qu’il posa ses lèvres sur celle de la jeune fille.

La Princesse ouvrit alors les yeux. Elle avait encore l’esprit endormi, pourtant sa réaction fut des plus violentes. Elle repoussa férocement cet homme, cet inconnu, qui tomba plusieurs mètres plus loin. Comment osait-il ? Elle était manifestement hors d’elle, il n’y avait absolument rien de doux dans son regard. Elle se redressa. Elle ne ressentait nullement l’engourdissement que l’on peut ressentir après un très long sommeil. Ses yeux lançaient des éclairs.

Serah - Pullip Tomoe Mami

– Qui êtes-vous ? hurla-t-elle. Comment osez-vous me toucher ainsi sans ma permission ?

Tristan demeurait interdit. Il regarda autour de lui, le regard un peu perdu et se rendit compte qu’il était sur les fesses, et pas vraiment à son avantage. « Quelle force elle a ! » se dit-il, maudissant intérieurement les contes de son enfance. Il tenta de se relever et sentit sa dague à son côté. Cela le rassura et il se mit debout.

– Je vous ai sauvée, affirma-t-il fièrement. Depuis combien de temps étiez-vous victime de ce sommeil maudit ?

Prononçant ces derniers mots, il balaya d’un geste de la main la pièce recouverte de cheveux.

C’est à ce moment que la jeune femme remarqua à son tour l’état de la tour. Elle avait visiblement dormi plus de temps que prévu.

Elle releva alors ses mains et les observa. Il n’y avait pas une trace du temps passé, aucune ride. Elle se savait pourvu d’une très longue longévité, comme sa défunte mère avant elle, mais elle n’en fut pas moins déconcertée. Elle avait visiblement dormi plusieurs années, voire plusieurs siècles.

Tristan, qui avait repris toute sa confiance, fit un pas vers elle, l’arrachant à ses pensées.

Elle posa alors ses yeux sur la dague.

– Puis-je vous l’emprunter, demanda-elle, poliment, esquissant un sourire. Son regard s’était fait plus doux. Sa colère semblait s’apaiser.

Instinctivement, Tristan posa la main sur l’arme. Il hésita. Finalement, il jaugea la jeune femme, et se dit que si elle l’attaquait, il aurait facilement le dessus, même si elle était visiblement plus forte qu’elle ne le laissait paraître.

Il lui tendit alors la garde de la dague qu’elle empoigna sans hésitation.

D’un geste, elle saisit alors sa belle chevelure, rassemblée de part et d’autre de son visage, la tendit devant elle et de la lame la coupa. Ses cheveux tombèrent au sol pendant qu’elle secouait joyeusement la tête comme libérée.

– C’est beaucoup mieux, dit-elle en souriant.

Elle rendit alors l’arme à son propriétaire abasourdi et fasciné.

Après un instant, il se reprit.

– Je devrais partir, dit-il en se tournant vers la fenêtre.

– Effectivement, répondit la jeune femme.

Son regard intense ne le quittait pas des yeux, Tristan avait du mal à l’affronter, il détourna le regard, penaud.

– Pourrais-je revenir ? demanda-t-il enfin en tournant légèrement la tête.

La jeune femme hésita un moment, puis soupira.

– Je n’ai pas vraiment les moyens de vous en empêcher, conclut-elle.

Elle ne souriait plus mais son expression n’avait rien d’hostile. Elle avait plutôt l’air pris au dépourvu, mais sa curiosité vis-à-vis de cet étranger avait pris le dessus.

 

Les jours qui suivirent, Tristan revint régulièrement au pied de la tour, mais la princesse n’ouvrit jamais la porte. Après le départ du jeune homme, elle avait réalisé qu’elle avait été à sa merci et sa sécurité compromise. Aussi, elle regretta d’avoir réagi si légèrement. Elle se promit d’agir avec plus de discernement et surtout de prudence.

Quand Tristan se présenta alors au pied de la tour, et frappa à la porte, elle ne lui répondit pas.

Il l’appela encore et encore, lui promit qu’il ne lui voulait aucun mal, en vain. Finalement, il tenta plusieurs fois de lancer son grappin mais elle le rejeta, ce qui d’une certaine façon le rassura. Il eut peur qu’elle soit retombée dans un profond sommeil ou pire encore.

Malgré tous les efforts de la Princesse pour le décourager, il ne s’avoua jamais vaincu. Il revint encore et encore, prenant le parti que si elle ne voulait pas lui parler, c’est lui qui ferait la conversation.

Il s’installa alors au pied de la tour, à son aise et parla à très haute voix. Il lui parla de lui, de son village, de son père et de sa défunte mère, de la chasse et de ses amis.

Ce manège dura des semaines, jusqu’à que finalement, contre toute attente, la Princesse se pencha à la fenêtre de la tour.

Tristan fut agréablement surpris, car jusque-là elle s’était à peine montrée.

Sans un mot, elle jeta une masse dorée et emmêlée qui se déroula jusqu’à toucher l’herbe verdoyante, au pied de la tour. Une échelle. Pendant toutes ces semaines, à l’aide de sa longue chevelure coupée, elle avait tressé et confectionné une solide échelle.

Ouvrir la porte de la tour aurait été bien plus simple mais elle se sentait plus en sécurité ainsi. La porte était fermée depuis si longtemps qu’elle avait peur de l’ouvrir et de laisser entrer qui ou quoi que ce soit. Grâce à cette échelle tressée de ces mains, elle avait la sensation de maitriser la situation.

Tristan monta avec prudence la première fois, mais il put constater que l’échelle était parfaitement sûre.

Les jours qui suivirent, il suffisait à Tristan d’appeler la Princesse pour qu’elle lui ouvre ainsi le passage.

Ils passaient ainsi des heures ensemble et bien qu’elle ait des difficultés à le reconnaître, la Princesse attendait avec de plus en plus d’impatience les visites de son nouvel ami.

 

Les semaines passèrent, puis les mois.

Par une belle journée d’été, alors que Tristan attendait au pied de la tour, il entendit le verrou de la porte de la tour. Il jeta un coup d’œil furtif à la fenêtre et, ne voyant pas la Princesse, saisit sa dague, pensant à un possible intrus. La porte s’ouvrit alors laissant passer la jeune femme hésitante.

– Voudrais-tu me montrer ton village ? demanda-t-elle alors timidement.

De toute évidence, il lui avait fallu beaucoup de courage pour prendre cette décision.

La surprise passée, Tristan, rassuré, rangea sa dague.

– Avec joie, répondit-il dans un sourire.

Il lui tendit la main, qu’elle prit, et ils traversèrent la forêt ensemble.

La Princesse fut très enthousiaste devant la découverte de toutes ces nouveautés. Le paysage était vraiment différent de son ancien Royaume, bien plus sauvage.

A son arrivée dans la région, des siècles auparavant, elle n’avait pas eu le cœur à admirer toutes ces nouvelles choses qui s’offraient à elle. Les arbres, les fleurs, les animaux,… Il y en avait tant. Elle ne tenait pas en place.

Enfin, ils commencèrent à croiser les petites maisons qui bordaient la forêt. Des maisons au toit de chaume très bas, et au mur de pierres sombres, comme celles de la tour. Il y avait des enclos avec des cochons, des poules qui se promenaient en liberté. Le chemin était boueux mais cela ne la dérangeait pas le moins du monde.

Ils avancèrent. Les maisons se firent plus grandes, les chemins se recouvraient de pavés. Il y avait de plus en plus de gens dans les rues, des étalages, du bruit, des odeurs.

Plusieurs personnes saluèrent Tristan sur leur passage et tombèrent en admiration sur la mystérieuse jeune femme aux cheveux d’or qui l’accompagnait.

Ils atteignirent enfin la plus grande maison, celle du chef du village, celle de Tristan et de son père.

La Princesse était très impressionnée à l’idée de rencontrer ce dernier. Elle s’était imaginée toutes sortes de choses sur cet homme, à travers les récits pleins d’admiration de son fils.

Visiblement, Tristan avait confié à son père les raisons de ses absences prolongées dans la forêt. Il accueillit la jeune fille les bras ouverts, ravi.

Le chef du village était un homme bienveillant, aimé de tous. Il était encore grand malgré son âge avancé. Ses cheveux et sa barbe étaient d’un blanc immaculé mais son regard était encore jeune et rieur. La Princesse n’eut aucun mal à l’imaginer jeune, Tristan lui ressemblait beaucoup. Elle n’en était pas moins impressionnée en sa présence.

Contre toute attente, le vieil homme proposa à la jeune femme de rester dans sa demeure aussi longtemps qui lui plairait. Depuis la mort de sa défunte femme, des années auparavant, son fils et lui étaient restés seuls avec quelques serviteurs. Il était visiblement très heureux de voir un nouveau visage, qui plus est des plus charmant et en compagnie de son fils.

La Princesse qui, même si elle n’osait l’avouer, ne supportait plus la solitude de sa tour, n’eut pas le cœur à refuser la demande du maitre de maison, à la grande joie de Tristan, et c’est ainsi qu’elle commença à vivre parmi eux.

Sans grande surprise, au bout de quelques semaines, le mariage de Tristan et de la belle inconnue fut annoncé.

Serah - Pullip Tomoe Mami

La cérémonie, et la fête qui suivit, durèrent trois jours et trois nuits. Tout le monde se réjouissait de cette union, le père de Tristan presque autant que son fils.

Un an et demi plus tard, la Princesse mit au monde une petite fille, du nom de Sélène. La jeune mariée était au comble du bonheur, et bien sûr son époux aussi. L’enfant ressemblait beaucoup à son père. Elle était de très bonne constitution, les cheveux bruns, le regard espiègle.

La maison avait retrouvé une ambiance chaleureuse et joyeuse. Le père de Tristan était toujours prêt à accueillir sa petite fille dans ses bras et à jouer avec elle.

Trois annés après une autre enfant vint au monde, Amy. Malheureusement, elle mourut avant d’avoir atteint sa première année.

En pleine détresse, la Princesse réalisa alors que ni Amy, ni même Sélène n’avait hérité de sa constitution hors du commun. Inconsolable, elle commença à se dire que ce n’était que le début…

Déjà très âgé, le père de Tristan supporta très difficilement le choc de la perte de sa petite fille, et s’affaiblit à vue d’œil. L’hiver qui suivit, il décéda à son tour laissant la responsabilité du village à son fils en deuil.

 

Tristan changea, il n’était plus le jeune homme insouciant que la Princesse avait rencontré. La perte de sa fille, puis celle de son père l’avait terriblement marqué. De plus, le village avait besoin de lui. Il était sans cesse occupé, et préoccupé, se refermant de plus en plus sur lui-même, s’éloignant de sa femme et de sa fille encore en vie.

 

A suivre...

 

Posté par SailorLuna à 18:10 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur La Princesse, partie 1

    Il y avait bien longtemps que je n'avais pas pris le temps de venir faire un tour par ici et je dois reconnaître que je m'y suis bien attardée prenant grand plaisir à te lire! j'aime beaucoup le début et la façon dont tu décris l'arrivée dans la tour, ainsi que la façon dont Tristan et Serah s'apprivoisent l'un l'autre progressivement...mais le conte de fée prend une tournure assez dramatique et tu as réussi à éveiller ma curiosité, il me tarde d'en savoir plus ... pas facile d'être immortelle (ou presque) et d'être entourée de gens qu'on chérit mais qui, eux, ne le sont pas T_T (je me permets au passge de te signaler une petite erreur: tu as parlé d'exciser un sourire au lieu d'esquisser). Bisous et au plaisir de lire la suite !!!

    Posté par Trisquette, 16 novembre 2017 à 11:50 | | Répondre
    • Je te remercie beaucoup pour ton commentaire. J'ai corrigé mes fautes. J'ai beau me relire, il y en a toujours qui passent à la trappe!
      Je suis contente que cette 1ère partie t'ait plu. J'espère qu'il en sera de même pour la 2nde. C'est vrai que cette histoire est assez dramatique mais je n'imagine pas Serah, quasiment immortelle, vraiment heureuse de perdre toutes les personnes qu'elle aime à chaque étape de sa vie. Je pense qu'il lui faudra parcourir un long chemin avant d'atteindre son "happy end".

      Posté par SailorLuna, 16 novembre 2017 à 12:28 | | Répondre
  • Très jolie histoire et les photos qui l'accompagnent sont parfaites ^.^

    Posté par Calicette, 17 novembre 2017 à 17:55 | | Répondre
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